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Consortiums et réseaux d’enquête

ICIJ, OCCRP, Forbidden Stories, Bellingcat, GIJN. Les structures qui ont rendu possible l’enquête sur des données trop vastes pour une seule rédaction.

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En un mot. Les réseaux qui permettent à des journalistes de plusieurs pays d’enquêter ensemble.

Définition

Les consortiums d’investigation organisent le partage sécurisé de documents, la répartition des vérifications par territoire et la publication simultanée. Ils ont émergé face à des fuites de données dont le volume dépassait la capacité de toute rédaction isolée.

Pourquoi c’est important

Une fuite de plusieurs millions de documents ne se traite pas seul. La collaboration internationale n’est pas une élégance : c’est la seule méthode possible, et elle protège en plus les enquêteurs par la simultanéité de la publication.

Comment ça marche

Le principe est contre-intuitif pour la profession : des concurrents partagent leurs documents et s’engagent à publier le même jour. Chacun traite le volet qui concerne son pays, où il connaît les acteurs et la langue. Personne ne pourrait le faire seul.

Les repères

Un cas concret

Les Panama Papers représentaient plus de onze millions de documents. Près de quatre cents journalistes de quatre-vingts pays ont travaillé un an, chacun sur son territoire, avant une publication simultanée. Aucune rédaction au monde n’aurait pu traiter cela seule.

Les erreurs à éviter

Les bons réflexes

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