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Les faits divers

Le genre le plus lu et le plus dangereux : il expose des personnes ordinaires, sans moyens de défense, dans le pire moment de leur vie. La retenue y est une compétence, pas une timidité.

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En un mot. Couvrir les accidents, les crimes, les drames du quotidien.

Définition

Le traitement des faits divers pose des questions déontologiques aiguës : identification des personnes, protection des victimes et des mineurs, respect de la présomption d’innocence, gestion des sources policières, et proportion accordée au genre dans l’ensemble de l’offre éditoriale.

Pourquoi c’est important

Contrairement aux personnes publiques, les personnes concernées par un fait divers n’ont ni entourage, ni conseil, ni moyen de réponse. Une identification inutile marque une vie entière, d’autant que l’article reste accessible indéfiniment.

Comment ça marche

La question n’est jamais « avons-nous le droit de publier ? » mais « qu’est-ce que cette identification apporte au public, et à quel prix pour cette personne ? ». Dans l’immense majorité des cas, le fait s’expose entièrement sans nommer personne.

Méthode, étape par étape

Un cas concret

« Un homme de 34 ans a été interpellé » informe autant que la publication du nom, du quartier et de la profession : qui, combinés, identifient la personne pour tout son voisinage, y compris si elle est mise hors de cause deux mois plus tard.

Les erreurs à éviter

Les bons réflexes

À lire à côté

Cette carte comporte 1 question de contrôle, dans la version interactive.