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Glossaire juridique du journaliste

Diffamation, injure, dénigrement, droit de réponse, référé, prescription. Les mots qu’on découvre le jour d’une mise en demeure, et qu’il vaut mieux connaître avant.

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En un mot. Les termes de droit qu’un journaliste rencontre dans son travail.

Définition

Ce vocabulaire recouvre les atteintes réprimées, les voies de recours ouvertes aux personnes citées et les délais applicables. Les régimes varient d’un pays à l’autre, parfois considérablement : ces définitions donnent le sens commun des termes, elles ne remplacent pas le droit national.

Pourquoi c’est important

La plupart des journalistes découvrent ces mots dans une lettre d’avocat, au moment où il est trop tard pour ajuster l’écriture. Les connaître avant change la façon de formuler, et beaucoup de risques se neutralisent par une tournure.

Comment ça marche

La distinction la plus utile en pratique sépare l’imputation d’un fait précis, qui peut être diffamatoire mais dont on peut rapporter la preuve, du jugement de valeur, qui relève de l’injure et ne se prouve pas. Écrire un fait vérifiable protège mieux qu’écrire une appréciation.

Les repères

Un cas concret

Écrire « la société a été condamnée le 3 mars pour travail dissimulé » expose bien moins que « cette société est un employeur malhonnête ». Le premier énoncé est un fait daté et prouvable, le second une appréciation que rien ne démontre.

Les erreurs à éviter

Les bons réflexes

À lire à côté

Cette carte comporte 1 question de contrôle, dans la version interactive.