Logo, couleurs, typographies, iconographie, mise en page. L’identité visuelle ne rend pas une organisation aimable : elle la rend reconnaissable, ce qui est déjà beaucoup.
En un mot. L’ensemble des éléments graphiques qui rendent l’organisation reconnaissable d’un coup d’œil.
Définition
L’identité visuelle regroupe le signe (logotype), la palette chromatique, le système typographique, le traitement iconographique et photographique, les principes de composition et les déclinaisons par support. Elle est formalisée dans une charte qui en fixe les usages et les interdits.
Pourquoi c’est important
La reconnaissance visuelle réduit le coût d’attention : le public identifie l’émetteur avant de lire. Une identité incohérente oblige à se présenter à chaque fois.
Méthode, étape par étape
Partir de la plateforme de marque, jamais du goût du dirigeant.
Définir un signe simple, lisible en petit et en noir et blanc.
Fixer une palette restreinte avec ses valeurs exactes et ses usages.
Choisir un couple typographique lisible, disponible sur tous les supports.
Définir le traitement des images : ce que l’on montre, comment.
Rédiger la charte avec des exemples de ce qu’il ne faut pas faire.
Prévoir les déclinaisons : écran, impression, signalétique, réseaux.
Un cas concret
Une charte utile tient en vingt pages et contient autant de contre-exemples que d’exemples : logo déformé, couleurs approximatives, typographies de substitution. Ce sont ces pages-là qui sont consultées.
Les erreurs à éviter
Choisir un logo illisible en petit format.
Une palette de douze couleurs sans hiérarchie.
Des typographies non disponibles sur les postes de travail.
Une charte sans contre-exemples.
Les bons réflexes
Tester le logo en 16 pixels et en noir et blanc.
Trois couleurs principales maximum.
Fournir les fichiers prêts à l’emploi, pas seulement les règles.