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Objectifs SMART et hiérarchie des effets

Cinq critères pour qu’un objectif soit vérifiable, et trois niveaux d’effet, du savoir au comportement. Les deux grilles qui séparent un objectif d’un souhait.

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En un mot. Comment écrire un objectif qui puisse être vérifié.

Définition

Les critères SMART viennent d’un article de George Doran paru en 1981 dans Management Review. Sa formulation d’origine est Specific, Measurable, Assignable, Realistic, Time-related — « assignable » désignant l’attribution nommée d’une responsabilité. L’usage courant a remplacé ce terme par « atteignable » et « réaliste » par « pertinent », au prix de la perte du critère le plus opérant. La hiérarchie des effets, formalisée par Lavidge et Steiner en 1961, distingue pour sa part les niveaux cognitif, affectif et conatif.

Pourquoi c’est important

La plupart des objectifs de communication écrits dans les plans sont des souhaits : « améliorer notre image », « développer notre visibilité ». Aucun ne se vérifie, donc aucun ne s’évalue, donc le bilan ne peut rien dire.

Comment ça marche

Les deux grilles se complètent. SMART assure que l’objectif est vérifiable ; la hiérarchie des effets assure qu’il est situé au bon niveau. Un objectif de comportement exige des moyens et une mesure entièrement différents d’un objectif de notoriété.

Méthode, étape par étape

Un cas concret

La dérive de l’acronyme est instructive. En remplaçant « attribuable » par « atteignable », l’usage a retiré de la grille la seule question qui engage quelqu’un : qui répond de cet objectif ? Un objectif spécifique, mesurable, atteignable, pertinent et daté peut très bien n’avoir aucun responsable — et c’est le cas le plus fréquent dans les plans de communication.

Les erreurs à éviter

Les bons réflexes

Sources

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