En un mot. Enregistrer, monter et mixer pour que l’écoute soit confortable.
Définition
La production sonore couvre la captation (choix de micro, acoustique, niveaux), le montage (structure, rythme, respirations), le mixage (équilibre des voix, ambiances, musique) et la finalisation (normalisation du niveau, export, métadonnées).
Pourquoi c’est important
L’écoute se fait souvent en mobilité, dans un environnement bruyant, avec des écouteurs bon marché. Un mixage déséquilibré rend le contenu inaudible quelle que soit sa qualité éditoriale.
Méthode, étape par étape
Enregistrer dans un lieu peu réverbérant, micro proche.
Monter d’abord la structure, ensuite le rythme.
Conserver des respirations : le silence est un élément de montage.
Mixer les voix au premier plan, ambiances et musique en soutien.
Normaliser le niveau de sortie selon la norme d’écoute en vigueur.
Écouter le résultat final sur écouteurs bon marché et en environnement bruyant.
Renseigner les métadonnées et publier une transcription.
Un cas concret
Un test simple avant publication : écouter l’épisode dans la rue, avec des écouteurs ordinaires. Si un passage devient incompréhensible, le mixage est à reprendre.
Les erreurs à éviter
Une musique de fond qui couvre la voix.
Des niveaux très différents entre les intervenants.
Supprimer toutes les respirations : le résultat devient oppressant.
Publier sans transcription.
Les bons réflexes
Toujours tester l’écoute en conditions réelles.
Voix au premier plan, sans exception.
Publier une transcription : accessibilité et référencement.