École de communication, université, école de commerce, journalisme, autodidaxie. Cinq voies qui mènent au même métier et n’ouvrent pas les mêmes portes.
En un mot. Les différentes voies pour se former à la communication, et ce qu’elles apportent.
Définition
Aucune formation ne domine le secteur. Les écoles spécialisées apportent le réseau et la pratique, l’université la culture théorique et la capacité d’analyse, les écoles de commerce la crédibilité auprès des directions, les écoles de journalisme la rigueur du fait vérifié.
Pourquoi c’est important
La question n’est pas laquelle est la meilleure, mais laquelle correspond au métier visé. Une agence de publicité et une direction de la communication d’un hôpital ne recrutent pas les mêmes profils, et ne les jugent pas sur les mêmes critères.
Comment ça marche
Le critère décisif n’est pas le programme mais l’alternance et les stages. Une formation qui met les étudiants en situation réelle dès la deuxième année produit des diplômés employables ; une formation entièrement théorique produit des diplômés qui devront apprendre le métier une fois recrutés, si on les recrute.
Méthode, étape par étape
Identifier le métier visé avant de choisir la formation.
Vérifier la place de l’alternance et des stages, pas seulement leur mention.
Regarder le devenir des diplômés, en s’adressant à eux directement.
Vérifier si les enseignants exercent le métier ou seulement l’enseignent.
Se méfier des formations qui promettent tous les métiers à la fois.
Considérer les parcours doubles : droit et communication, sciences et communication.
Ne pas écarter l’autodidaxie, réelle dans le numérique et la création.
Prévoir la formation continue : le diplôme initial ne suffit jamais dix ans.
Un cas concret
Interroger trois diplômés sortis deux ans plus tôt renseigne mieux que toute plaquette. La question utile n’est pas s’ils ont trouvé un emploi, mais lequel, à quel salaire, et combien de temps après la sortie.
Les erreurs à éviter
Choisir une formation sans avoir identifié un métier.
Se fier au classement plutôt qu’au devenir des diplômés.
Négliger l’alternance dans un secteur qui recrute sur l’expérience.
Croire qu’un diplôme initial dispense de se former ensuite.