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Quitter le journalisme, ou bifurquer

Beaucoup partent vers la communication, et la question déontologique se pose le jour du départ, pas après. Partir n’est pas trahir ; le faire sans règles abîme ceux qui restent.

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En un mot. Sortir du journalisme, changer de métier, et à quelles conditions.

Définition

Une part importante des journalistes quitte le métier, le plus souvent vers la communication, l’enseignement, l’édition ou la production. Ce passage est fréquent, légitime et régulièrement mal vécu, parce qu’il est traité comme un échec personnel plutôt que comme une transition professionnelle.

Pourquoi c’est important

Le sujet est tu, et ce silence coûte cher. Des journalistes restent des années dans une précarité qui les épuise parce que partir se dit comme un abandon, et d’autres partent brutalement sans avoir réglé les questions déontologiques que leur départ soulève.

Comment ça marche

La difficulté réelle n’est pas de partir mais de passer du côté des sources. Un ancien journaliste devenu communicant connaît les rédactions, les habitudes et parfois les dossiers en cours. Ce savoir est ce qui fait sa valeur pour son nouvel employeur, et c’est exactement ce qui pose problème.

Méthode, étape par étape

Un cas concret

Le cas le plus délicat est celui du journaliste recruté par l’entreprise qu’il couvrait. Ce que l’employeur achète est précisément la connaissance acquise en tant que journaliste, y compris sur les enquêtes en cours. Un délai déclaré avant la prise de poste est la seule réponse qui protège tout le monde.

Les erreurs à éviter

Les bons réflexes

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