Rendre les contenus utilisables par tous, y compris avec un lecteur d’écran, sans souris, ou avec une vision réduite. C’est une obligation, et cela améliore l’usage pour tout le monde.
En un mot. Faire en sorte que les personnes handicapées puissent utiliser vos contenus.
Définition
L’accessibilité numérique garantit la perception, l’utilisation, la compréhension et la robustesse des contenus pour toutes les personnes, y compris celles en situation de handicap visuel, auditif, moteur ou cognitif. Elle est encadrée par des référentiels internationaux et par des obligations légales pour de nombreux acteurs publics et privés.
Pourquoi c’est important
Une part significative de la population est concernée, de façon permanente ou temporaire. Les mesures d’accessibilité (contraste, sous-titres, navigation clavier, textes alternatifs) améliorent l’usage pour tous : le sous-titrage sert aussi à qui consulte sans le son.
Méthode, étape par étape
Assurer un contraste suffisant entre texte et fond.
Rendre toute fonction accessible au clavier seul.
Décrire les images par un texte alternatif utile.
Sous-titrer les vidéos et transcrire les contenus audio.
Structurer par des titres hiérarchisés réels, pas par de la mise en forme.
Ne jamais transmettre une information par la seule couleur.
Permettre l’agrandissement du texte sans casser la mise en page.
Tester avec un lecteur d’écran et sans souris.
Un cas concret
Une infographie sans alternative textuelle est invisible pour une personne aveugle et pour un moteur de recherche. Une description structurée du même contenu sert les deux.
Les erreurs à éviter
Une image de texte : ni lisible par un lecteur d’écran, ni agrandissable.
Un formulaire dont les champs ne sont pas étiquetés.
Une vidéo sans sous-titres.
Une information transmise uniquement par une couleur.
Les bons réflexes
L’accessibilité se conçoit dès le départ : la corriger après coûte plusieurs fois plus cher.
Tester au clavier seul : c’est le test le plus rapide et le plus révélateur.