Trois à quatre lignes qui répondent aux cinq questions : qui, quoi, quand, où, pourquoi. Si le journaliste ne lit que ce bloc, il doit pouvoir écrire une brève.
En un mot. Le petit paragraphe sous le titre qui résume toute l’information. C’est le communiqué en miniature.
Le chapô (ou lead) est le paragraphe d’attaque qui condense l’information essentielle en répondant aux questions de référence : qui, quoi, quand, où, pourquoi, et si nécessaire comment et combien. Il est autonome : extrait de son contexte, il reste compréhensible.
C’est le bloc que reprennent les agences de presse et les sites qui publient vite. Un chapô bien fait devient littéralement la brève publiée. Un chapô raté oblige le journaliste à un travail de reconstitution qu’il n’a pas le temps de faire.
Le chapô commence par la mention de lieu et de date, puis énonce le fait. Il ne contient ni citation, ni superlatif, ni argumentaire. Il tient en 40 à 60 mots, en une à deux phrases.
« Conakry, 3 septembre 2026 : AMBA SOCIETY ouvre le 15 octobre un centre de formation à l’intelligence artificielle dans le quartier de Kaloum. L’établissement accueillera 120 apprenants dès la première session et vise 500 diplômés d’ici juin 2027, avec un tarif préférentiel pour les enseignants du secondaire. »
Cette carte comporte 1 question de contrôle, dans la version interactive.