Répartir l’effort entre médias possédés, gagnés et payés. La règle : d’abord ce que l’on possède, ensuite ce que l’on peut gagner, en dernier ce que l’on achète.
En un mot. Décider où l’on va parler : son propre site, la presse, les réseaux, la publicité, le terrain.
Le mix distingue trois familles : les médias possédés (site, newsletter, comptes, lieux, salariés), gagnés (retombées presse, recommandations, partages spontanés) et payés (publicité, partenariats rémunérés, influence rémunérée). Chaque famille a un coût, un contrôle et une crédibilité différents.
L’erreur la plus coûteuse consiste à acheter de la visibilité avant d’avoir mis en ordre ce que l’on possède. Un public attiré par une publicité vers un site obsolète est un budget perdu, et un capital de confiance entamé.
Le contrôle décroît et la crédibilité croît du possédé au gagné. Le payé garantit la portée mais pas l’adhésion. Un dispositif équilibré utilise le payé pour amorcer, le possédé pour convertir, le gagné pour crédibiliser.
Pour toucher des enseignants : les médias possédés (site, newsletter, relations directes avec les établissements) portent l’essentiel ; la presse éducation apporte la crédibilité ; une campagne radio locale amorce la notoriété. La publicité en ligne, ici, serait le moins efficace des trois.
Cette carte comporte 1 question de contrôle, dans la version interactive.