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Le consultant indépendant

Vendre son temps, chiffrer une mission, se faire payer, et refuser. Quatre compétences qui n’ont rien à voir avec la communication et qui décident de la viabilité.

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En un mot. Exercer la communication à son compte, pour plusieurs clients.

Définition

Le consultant indépendant vend des missions délimitées à des organisations qui n’ont pas la compétence en interne ou pas en permanence. Son métier comporte une part de communication et une part, souvent sous-estimée, de gestion commerciale et administrative.

Pourquoi c’est important

La compétence en communication ne suffit pas à tenir. Ce qui met en difficulté les indépendants n’est presque jamais la qualité du travail : c’est le sous-chiffrage, les impayés, l’absence de contrat écrit et l’incapacité à refuser.

Comment ça marche

Le chiffrage est le point de rupture. Un tarif journalier n’est pas un salaire divisé par les jours ouvrés : il doit couvrir les périodes sans mission, la prospection, l’administratif, la formation, les congés et les charges. Le rapport est rarement inférieur à deux.

Méthode, étape par étape

Un cas concret

La prospection s’arrête quand le travail arrive, et le carnet se vide trois mois plus tard. C’est le cycle qui épuise les indépendants. Un temps de prospection maintenu même en pleine charge est ce qui distingue une activité stable d’une succession de creux.

Les erreurs à éviter

Les bons réflexes

À lire à côté

Cette carte comporte 1 question de contrôle, dans la version interactive.