Une photo prise par un client vaut plus qu’une photo de studio, parce qu’elle n’a pas été commandée. Dès qu’elle l’est, elle cesse de valoir.
En un mot. Reprendre et mettre en avant ce que les clients, usagers ou bénéficiaires publient d’eux-mêmes sur une organisation.
Ensemble des contenus — photographies, vidéos, avis, témoignages, tutoriels — produits spontanément par des personnes extérieures à l’organisation, et que celle-ci peut relayer sous conditions d’autorisation et de loyauté.
Leur valeur ne tient ni à leur qualité technique ni à leur cadrage, mais à leur origine. Un témoignage non commandé est lu comme une preuve ; le même témoignage rémunéré et non signalé est lu comme une publicité déguisée, et la découverte du procédé coûte davantage que ce qu’il rapportait.
Trois obligations encadrent la reprise. L’autorisation : un contenu publié en ligne reste la propriété de son auteur, et le fait qu’il mentionne une marque ne vaut pas cession de droits. Le droit à l’image des personnes figurant sur la photographie, qui est distinct de celui de l’auteur. Et la loyauté : toute contrepartie — produit offert, remise, rémunération — rend le contenu commercial et doit être signalée comme tel.
Le signal d’alerte le plus fiable est la régularité : une organisation dont tous les contenus repris sont enthousiastes et bien cadrés a soit sélectionné, soit commandé. Reprendre un contenu qui formule une réserve, et y répondre, est ce qui rend crédibles tous les autres.
Cette carte comporte 1 question de contrôle, dans la version interactive.