En un mot. Savoir quels contenus servent réellement.
Définition
La mesure éditoriale combine des indicateurs d’audience (sessions, sources de trafic), d’engagement (temps de lecture, taux d’achèvement, profondeur de défilement), de diffusion (partages, reprises) et de conversion (actions réalisées, contacts, inscriptions).
Pourquoi c’est important
Le nombre de vues ne distingue pas un contenu lu d’un contenu ouvert puis abandonné. Le taux d’achèvement révèle si le contenu tient ce que le titre promet, c’est l’indicateur le plus instructif.
Méthode, étape par étape
Mesurer le taux d’achèvement, pas seulement les vues.
Identifier les sources de trafic : recherche, réseaux, direct, newsletter.
Repérer les contenus qui produisent des conversions, même avec peu de trafic.
Identifier les contenus anciens encore consultés : ce sont les plus rentables.
Mettre à jour les contenus performants plutôt que d’en produire de nouveaux.
Supprimer ou fusionner ce qui n’est jamais consulté.
Lire les retours et les questions reçues : ils indiquent ce qui manque.
Décider une action par mesure.
Un cas concret
Un guide publié il y a deux ans qui génère encore un tiers du trafic mérite une mise à jour trimestrielle. Écrire un nouvel article à la place serait un mauvais emploi du temps disponible.
Les erreurs à éviter
Piloter au nombre de vues.
Produire du neuf sans jamais mettre à jour l’existant.
Conserver indéfiniment des contenus jamais consultés.
Ignorer les questions reçues par courriel : elles disent ce qui manque.
Les bons réflexes
Le taux d’achèvement est l’indicateur le plus révélateur.
Mettre à jour ce qui fonctionne avant de produire du nouveau.
Les questions reçues sont le meilleur brief éditorial.