« Le grand public » n’existe pas. Il existe des publics : des groupes définis par ce qu’ils font, ce qu’ils attendent et ce qu’ils peuvent faire pour ou contre l’organisation.
En un mot. Les groupes de personnes à qui l’on s’adresse, chacun avec ses attentes et son langage.
Un public est un groupe de personnes qui partagent un rapport commun à l’organisation ou à une question. La théorie situationnelle de Grunig distingue les publics selon leur reconnaissance du problème, leur perception des contraintes et leur implication : un public latent ne devient actif que lorsqu’il identifie un problème qui le concerne.
Segmenter, c’est renoncer à plaire à tout le monde pour être compris par quelqu’un. C’est aussi hiérarchiser : tous les publics n’ont pas le même pouvoir sur l’avenir de l’organisation.
On cartographie les publics selon deux axes : leur influence sur l’organisation et l’effet de la décision sur eux. Les publics à forte influence et fort impact se traitent en relation directe ; les autres en communication de masse.
Pour l’ouverture d’un centre de formation : les apprenants, leurs familles, les enseignants, les employeurs locaux, l’administration de tutelle, les riverains, les médias, les bailleurs. Huit publics, huit attentes différentes, un seul message clé décliné huit fois.
Cette carte comporte 1 question de contrôle, dans la version interactive.