En un mot. Les objets marqués à votre nom que l’on offre : stylos, sacs, t-shirts, gourdes.
Définition
L’objet publicitaire porte l’identité de l’organisation sur un support d’usage quotidien. Sa valeur de communication se mesure à la durée de conservation et à la fréquence d’utilisation, non au nombre distribué. Il relève dans certains contextes d’une réglementation sur les cadeaux et avantages.
Pourquoi c’est important
Un objet utile prolonge la relation pendant des mois. Un objet inutile est jeté le soir même : il aura coûté sans rien produire, et il aura même envoyé un message de gaspillage.
Comment ça marche
Trois critères déterminent l’efficacité : l’utilité réelle pour le destinataire, la qualité perçue (un objet qui casse abîme l’image) et la discrétion du marquage, un logo trop grand rendant l’objet inportable.
Méthode, étape par étape
Se demander ce dont le destinataire a réellement besoin.
Privilégier la qualité sur la quantité : cent bons objets valent mieux que mille mauvais.
Marquage discret : le logo doit permettre l’usage en public.
Vérifier la durabilité : matériaux, réparabilité, fin de vie.
Vérifier les règles applicables aux cadeaux dans le secteur visé.
Prévoir la distribution : à qui, quand, dans quel contexte.
Éviter tout objet daté.
Un cas concret
Pour des enseignants, un carnet solide et un stylo qui écrit bien seront utilisés toute l’année. Une clé USB de mauvaise qualité ou un porte-clés promotionnel seront perdus dans la semaine.
Les erreurs à éviter
Commander en masse un objet peu utile parce qu’il est bon marché.
Un logo si grand que l’objet devient inutilisable en public.
Un objet jetable, en contradiction avec un discours de responsabilité.
Offrir dans un contexte où le cadeau est réglementé sans le vérifier.
Les bons réflexes
L’utilité d’abord : si vous ne l’utiliseriez pas, ne le commandez pas.