Tournage, son, lumière, autorisations, montage, habillage, déclinaisons. Le son est plus important que l’image : on pardonne une image moyenne, jamais un son inaudible.
En un mot. Filmer, enregistrer, monter et finaliser une vidéo.
Définition
La production audiovisuelle couvre le tournage (image, son, lumière), la postproduction (dérushage, montage, étalonnage, habillage graphique, mixage), et la finalisation (sous-titrage, exports, déclinaisons de formats). Chaque étape a ses points de non-retour.
Pourquoi c’est important
L’essentiel des vidéos institutionnelles ratées le sont pour deux raisons : un son inexploitable et l’absence de plans de coupe. Les deux se règlent au tournage et jamais après.
Méthode, étape par étape
Enregistrer le son avec un micro dédié, jamais celui de la caméra.
Vérifier le son au casque en permanence.
Filmer chaque action en trois valeurs de plan.
Prévoir systématiquement des plans de coupe.
Obtenir les autorisations écrites de droit à l’image.
Dérusher avant de monter : gagner du temps ensuite.
Monter, puis faire regarder par une personne extérieure.
Sous-titrer et exporter dans tous les formats nécessaires.
Un cas concret
Un témoignage enregistré avec un micro-cravate à 30 euros est exploitable ; le même témoignage capté par le micro de la caméra à trois mètres ne l’est pas, quel que soit le matériel image.
Les erreurs à éviter
Compter sur le micro intégré de la caméra.
Ne pas écouter le son au casque pendant le tournage.
Aucun plan de coupe.
Filmer sans autorisation de droit à l’image.
Livrer un seul format.
Les bons réflexes
Le son d’abord : c’est ce qui décide de l’exploitabilité.