Le support le moins cher au contact : un véhicule marqué est vu des milliers de fois par mois. Nom, activité, un contact, et rien de plus, car il est vu en mouvement.
En un mot. Le marquage adhésif posé sur une voiture, une camionnette ou une moto.
Définition
L’habillage de véhicule applique des adhésifs découpés ou imprimés sur la carrosserie, du simple marquage latéral au covering intégral. Il constitue un support d’exposition à très faible coût par contact, soumis aux contraintes de lecture en mouvement et à des règles d’assurance et d’immatriculation.
Pourquoi c’est important
Un véhicule d’intervention circulant en ville est vu plusieurs milliers de fois par mois, pour un coût unique. Aucun autre support n’offre ce rapport.
Les repères
Trois informations maximum : qui, quoi, comment joindre.
Nom lisible à trente mètres : caractères très gras.
Numéro de téléphone plutôt qu’adresse web longue.
Marquer les deux flancs et l’arrière : l’arrière est vu dans les files d’attente.
Éviter les zones de courbure prononcée.
Vérifier auprès de l’assureur et respecter les règles de visibilité des plaques.
Prévoir la dépose : un adhésif vieilli abîme la peinture.
Un cas concret
Sur un véhicule : le logo et le nom sur les flancs, l’activité en trois mots, un numéro à l’arrière en très grands chiffres. Le reste n’est jamais lu à 50 km/h.
Les erreurs à éviter
Une adresse web de trente caractères sur un flanc de voiture.
Un texte fin, illisible au-delà de dix mètres.
Oublier l’arrière du véhicule.
Ne pas déclarer la modification à l’assurance.
Les bons réflexes
Trois informations, très grandes.
Un numéro de téléphone plutôt qu’une adresse longue.
Toujours marquer l’arrière : c’est la face la plus lue.