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L’intelligence artificielle en rédaction

Ce que ces outils font bien, ce qu’ils ne peuvent pas faire, ce qu’il faut dire au public, et la charte qui protège la rédaction. Sujet neuf, règles anciennes.

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En un mot. Comment une rédaction peut utiliser l’IA sans y perdre sa crédibilité.

Définition

L’usage professionnel des modèles de langage et de génération d’images en rédaction couvre l’aide à la transcription, à la traduction, au tri documentaire et à la reformulation. Il exige une politique écrite portant sur la vérification, la transparence envers le public et la protection des sources.

Pourquoi c’est important

Ces outils sont déjà dans les rédactions, souvent sans règle. Une rédaction sans politique écrite découvre ses limites au moment d’une erreur publiée, c’est-à-dire trop tard.

Comment ça marche

Le principe de décision est simple et ancien : l’IA peut accélérer ce qu’un journaliste sait déjà faire et sait vérifier. Elle ne peut pas remplacer ce qu’il ne sait pas vérifier. Un modèle produit un texte plausible, pas un texte vrai, et la différence est invisible à la lecture.

Méthode, étape par étape

Un cas concret

Le test le plus utile en réunion : « saurions-nous expliquer publiquement, sans gêne, comment cet article a été fabriqué ? » Si la réponse est non, l’usage est à revoir, quelle que soit sa légalité.

Les erreurs à éviter

Les bons réflexes

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