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Les sophismes

Attaque personnelle, faux dilemme, homme de paille, pente glissante, appel à la peur, généralisation hâtive. Des raisonnements qui semblent tenir et qui ne tiennent pas.

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En un mot. Les raisonnements trompeurs qui ont l’air logiques.

Définition

Un sophisme est un raisonnement dont la forme donne l’apparence de la validité alors que la conclusion ne découle pas des prémisses. Les figures les plus courantes en communication publique sont l’attaque contre la personne, l’homme de paille, le faux dilemme, la pente glissante, la généralisation hâtive, l’appel à la peur, l’appel à la tradition et le renversement de la charge de la preuve.

Pourquoi c’est important

Ces figures fonctionnent : elles emportent l’adhésion dans le moment. Les reconnaître permet de ne pas y céder, de ne pas les employer, et de les nommer publiquement quand elles sont utilisées contre soi.

Comment ça marche

La réfutation la plus efficace ne consiste pas à dire « c’est un sophisme » mais à ramener au point réel : « vous parlez de ma personne, la question portait sur le chiffre » ou « ce n’est pas ce que j’ai dit ; ce que j’ai dit est ceci ».

Méthode, étape par étape

Un cas concret

« Soit on accepte ce budget, soit on ferme le service » est un faux dilemme. La réponse n’est pas d’accepter ni de refuser, mais de nommer la troisième option : « il existe une troisième possibilité, la voici ».

Les erreurs à éviter

Les bons réflexes

À lire à côté

Cette carte comporte 1 question de contrôle, dans la version interactive.