COMEDIA

Rhétorique et argumentation

L’art de convaincre, formalisé depuis Aristote : les trois moyens de persuasion, les cinq parties du discours, les types d’arguments, les raisonnements fallacieux et l’adaptation à l’auditoire.

Ouvrir cette carte dans l’explorateur interactif

En un mot. L’art de construire un discours qui convainc, avec des règles connues depuis vingt-cinq siècles.

Définition

La rhétorique désigne l’étude et la pratique des moyens de persuasion par le discours. Aristote en distingue trois : l’ethos, qui tient au caractère de l’orateur ; le pathos, qui tient aux émotions de l’auditoire ; le logos, qui tient au raisonnement lui-même. La tradition romaine y ajoute une organisation du travail en cinq parties. La nouvelle rhétorique de Chaïm Perelman et Lucie Olbrechts-Tyteca en a renouvelé l’étude au vingtième siècle en plaçant l’auditoire au centre.

Pourquoi c’est important

Un communicant construit des argumentaires toute la journée : convaincre une direction, répondre à une objection, défendre un budget, écrire un plaidoyer. La rhétorique fournit les outils correspondants, et elle permet aussi de reconnaître ceux qu’on emploie contre vous.

Comment ça marche

Les trois moyens de persuasion agissent ensemble, jamais séparément. Un argument juste porté par quelqu’un dont la crédibilité est nulle ne convainc pas ; une émotion sans raisonnement ne tient pas au-delà du moment. C’est l’équilibre qui décide, et il dépend de l’auditoire.

Méthode, étape par étape

Les erreurs à éviter

Les bons réflexes

Les cartes de cette branche

À lire à côté