Quatre pages autonomes, diffusables seules. C’est ce que reprendront la presse, les partenaires et les financeurs : le rapport complet ne sera lu par presque personne.
En un mot. La version courte du rapport, qui se lit seule.
Définition
La synthèse condense l’exercice en quatre à six pages autonomes : chiffres clés, faits marquants, difficultés, décisions, perspectives. Elle est conçue pour une diffusion indépendante du rapport complet, notamment auprès de la presse et des partenaires.
Pourquoi c’est important
Un rapport de cinquante pages n’est lu intégralement que par ceux qui y sont obligés. La synthèse est ce qui circule réellement : elle mérite donc autant de soin que le document complet.
Méthode, étape par étape
Écrire la synthèse après le rapport, jamais avant.
Page 1 : les cinq chiffres de l’année, avec comparaison.
Page 2 : les trois faits marquants.
Page 3 : ce qui n’a pas fonctionné et ce qui change.
Page 4 : les perspectives datées et le contact.
Vérifier que chaque chiffre correspond exactement au rapport.
Produire une version imprimable et une version en ligne accessible.
Diffuser séparément, avec son propre plan.
Un cas concret
Une synthèse de quatre pages envoyée aux financeurs, aux partenaires et à la presse obtient plus de retombées et de rendez-vous que le rapport complet mis en ligne sans annonce.
Les erreurs à éviter
Pas de synthèse : le rapport reste inexploité.
Une synthèse qui contredit un chiffre du rapport.
Une synthèse de quinze pages : ce n’est plus une synthèse.
Ne la diffuser qu’en même temps que le rapport, sans plan propre.