COMEDIA

Courants et approches

Journalisme de solutions, narratif, civique, d’engagement, lent, de service, participatif. Des façons différentes de concevoir le métier, chacune avec sa méthode et ses limites.

Ouvrir cette carte dans l’explorateur interactif

En un mot. Les grandes manières de pratiquer le journalisme au-delà du compte rendu d’actualité.

Définition

Depuis les années 1990, plusieurs courants proposent des inflexions de la pratique : recentrer sur les citoyens plutôt que sur les institutions, rendre compte des réponses autant que des problèmes, associer l’audience à la production, ralentir pour approfondir, ou considérer l’utilité pratique comme un critère éditorial. Aucun ne remplace les fondamentaux : tous s’y ajoutent.

Pourquoi c’est important

Ces courants sont nés de constats convergents : baisse de la confiance, évitement de l’information, sentiment d’impuissance du public, éloignement des rédactions de leurs territoires. Les connaître permet de choisir une réponse plutôt que de subir le diagnostic.

Comment ça marche

Tous partagent une même exigence : ils ne dispensent d’aucune vérification. Un journalisme de solutions mal fait devient de la promotion ; un journalisme d’engagement mal fait devient du militantisme. C’est la rigueur de méthode qui les distingue de leurs contrefaçons.

Un cas concret

Une rédaction qui constate que ses lecteurs abandonnent les sujets sociaux peut y répondre par le journalisme de solutions (rendre compte des réponses testées et de leurs résultats) sans rien céder sur la vérification.

Les erreurs à éviter

Les bons réflexes

Les cartes de cette branche